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Google, vers un marketing one to one ultime?

juillet 31st, 2007 | 1 Comment | Posted in Marketing one to one

Le Marketing one to one, ou comment apporter une solution personnalisée et unique à chaque prospect en fonction de ses besoins. On peut le mettre en oposition au marketing de masse, car la segmentation est plus fine et la gestion de la relation client plus aboutie.
Cette personnalisation n’est possible qu’en collectant (directement ou indirectement), stockant et traitant de très grandes quantités d’informations sur ses clients, d’où la necessité de solutions de datamining des plus poussées.
Alors qui est le mieux placé dans cette course à l’information? Vous avez tous bien sûr pensés à notre ami… Google.

Alors que certains déraillent complètement et se sentent pousser des élans de mysticisme impromptus et déraisonnables quand on connaît le métier (vous savez tous ces blogueurs qui se demandent si Google n’est pas Dieu _ quoique s’en remettre à un quelconque Dieu peut être une bonne alternative finalement dans notre cas ;-) ). D’autres essaient de comprendre, car on peut analyser la situation de différents angles, d’un point de vue économique en suivant de près les rachats et acquisitions qui donnent le tournis et alimentent 70% des billets de nos amis bloggeurs dans le SEM, d’un point de vue SEO en découvrant chaque jour de nouvelles applications, de nouveaux outils, et de vagues nouvelles théories sur l’algorithme (20% de billets chez ces même amis bloggeurs)… Et que sais-je encore, d’un point de vue graphique, d’un point de vue d’alter mondialiste, d’un point de vue éthique, d’un point de vue de simple observateur et autre curieux ou professionnel… Nous constatons tous que ça bouge chez Google!

Ca bouge, entendez par là, Google est sur tous les fronts, va chercher l’information où elle se trouve, et vous sert sur un plateau les données qu’il pense le plus judicieux de vous fournir.
Il est intéressant de noter tous les médias dans lequel ce « simple moteur de recherche » s’est sournoisement invité.

Petit rappel, parce qu’un schéma vaut mieux que toutes les explications, et parce que j’ai la flemme de paraphraser bêtement ces sources: Comment google collecte vos données personnelles et un excellent article pour vous expliquer le mécanisme de collecte, continuellement en quête d’innovation de Google avec ce schéma résumant très bien la situation. Sachant que comme le fait judicieusement remarquer Arnaud Briand sur son blog avec ce billet, Google sait qu’il est le moteur à plus forte part de marché en Europe et aux Etats Unis, il sait qu’il est incontournable et que s’allier avec lui et quasiment indispensable pour la réussite d’un bon partenariat e-commerce…

Ca vous fait peur? Vous vous sentiez déjà agressés par les paneaux publicitaires sauvages en milieu urbain, vous vous énervez encore et toujours quand vous sursautez à la coupure pub à la TV (notamment pour Friends, très réussie celle là), vous ne savez plus surfer tranquillement sur Internet car vous êtes inondés de Spam, de pop up et autres carrés publicitaires…
Bon alors dans votre intérêt, je ne vous mentionnerai pas cet article post-apocalyptique expliquant que Google s’intéresse aux gênes dans le but d’un message publicitaire toujours plus personnalisé.

Si ça ça n’est pas du Marketing one to one U-L-T-I-M-E !!!!
Le rêve de tout marketeur ;-)

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Pour ceux qui en ont sous les cheveux

juillet 29th, 2007 | 2 Comments | Posted in Errements divers

Voilà, ce n’est pas trop mon habitude de faire de la pub, mais quand quelqu’un a autant de talent et tient un concept aussi fort, il faut le saluer et faire tourner l’info. Ce n’est pas tout récent (du tout même) mais comme je démarre mon blog, j’avais envie de vous présenter à ceux qui seraient passés à côté le jeu Ouverture Facile

Ce jeu consiste à résoudre des énigmes vraiment très très tordues. Dédicace à l’auteur au passage (il en tient une sacré couche ;-) ). Si vous êtes de nature à ne pas renoncer face à la difficulté, si vous avez envie d’en apprendre plus sur votre ordinateur et l’Internet, si vous aimez relever des défis… Je vous invite à essayer. Jouez le jeu si vous y arrivez, je sais d’expérience de bouche à oreille sur les forums que 97% des gens qui essaient abandonnent au bout de 20 minutes. De mémoire j’ai arrêté l’année dernière mais j’ai dû tourner aux alentours du niveau 75, tenez moi au courant si ça vous plaît :-)

Un jeu à ne pas mettre dans toutes les mains, gare à la surchauffe de cerveau.

Ouverture Facile, un soutien offert gratuitement et sans contre partie par moi-même, car je m’incline bien bas devant ce concept et l’extrême ténacité que ce jeu à développé chez moi ^^.

Dopons les ventes, pas les sportifs…

juillet 27th, 2007 | 2 Comments | Posted in Com Institutionnelle

Je me posais une question.

Vous avez certainement constaté qu’en ce moment on ne parle que du Tour de France et ses as de la pédale : dopés, archi-gonflés aux hormones et survitaminés à n’en plus pouvoir.

 

Toute considération sportive mise à part…

(je ne me rabaisserais pas à commenter les divers sondages sur le taux de confiance des français envers le cyclisme, je ne m’attarderais pas sur les divers scandales touchant les équipes, je ne m’attarderais pas non plus sur les potins et ragots d’enfants comme quoi untel n’est pas allé à la visite médicale, je ne donnerais certainement pas mon avis plus que dubitatif quand on sait qu’en 1903, la vitesse moyenne était de 25km/h contre 41 km/h en 2006 pour une distance qui s’est rallongée car de 2428 Km en 1903 nous sommes passés à 3657 Km en 2006 – bien que les vélos soient 2 fois plus légers aujourd’hui et la qualité de nutrition s’est améliorée soulignons le à la décharge de ces gentlemen – … Non je ne m’abaisserais pas à ces commérages… ah mince c’est fait :-D)

 

… Une autre question m’intéresse ici.

Quel intérêt ont les entreprises à continuer le sponsoring dans ce cas concret de partenariat non productif ?

 

Rappelons les principaux objectifs de la communication hors-media :

-          Toucher avec précision des cibles restreintes avec la possibilité de message personnalisé

-          Stimuler les ventes par des offres spéciales temporaires

-          Créer et entretenir des relations de proximité et de sympathie

-          Soutenir et compléter le message publicitaire

-          Se substituer à la publicité media lorsqu’elle est interdite ou règlementée

-          Communiquer aux bonnes personnes, au bon moment, au bon endroit, dans un contexte favorable

(Définition du Mercator de Lendrevie, Lévy et Lindon)

 

Moi je trouve ça plutôt cocasse quand on s’aperçoit que les grands sponsors sont des groupes de santé, d’assurance ou des banques… En plus de l’impact catastrophique sur la notoriété de l’entreprise, c’est plutôt pas mal la retombée sur l’image, assimilée ici aux notions de triche, mensonge et défaite. Vous vous retrouvez avec la banque de confiance à qui parler, le monsieur qui gère votre assurance vie et la madame mutuelle qui s’occupe de votre santé. Vous n’avez pas peur ? :-D

 

Très sérieusement, je me demande comment on peut encore soutenir le Tour de France… Mais à quoi pensaient donc les services Marketing et Communication ? Je sais que parfois certains patrons se lancent dans le sponsoring et le mécénat pour une question de cœur, mais là il va rompre à battre à cette vitesse au gré des scandales surmédiatisés et des produits pas nets qui tournent dans l’organisme.

 

Bref, c’est facile à dire j’en suis bien conscient. Ne pas prendre de risque en terme de sponsoring sportif fonctionne une fois par décennie. Sponsoriser un Zidane ou un Michael Jordan est effectivement une garantie totale, ces personnages étant des dieux vivants tant sur le plan sportif que humain. D’ailleurs chacun sait que Zidane peut mettre un coup de boule à qui il veut, ce sera l’autre qui s’excusera :-)

 

Ah làlà, moi si un jour j’ai un quelconque pouvoir de décision dans le marketing opérationnel de mon groupe, je place mes billes dans le lancer de troncs d’arbre à l’Ecossaise, juste pour voir si on vient m’embêter…

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Le Blues du référenceur…

juillet 20th, 2007 | 15 Comments | Posted in SEO détente

Pour mon 1er billet, un peu de pessimisme. Non pas que je veuille faire fuir mon éventuel lectorat, mais c’est vrai quoi, notre boulot de référenceur n’est pas toujours drôle…

 

Nous sommes toujours à l’affût, en veille, sensibles au moindre remoud dans les SERP… Un stress permanent que nous entretenons habilement par nous même ou au sein de la communauté des SEO Berserkers (clin d’oeil).

Justement, les SERP, parlons-en ! Quel joli terme pour désigner la liste des résultats d’une recherche. Je suis friand de ces expressions « in », « fashion », dans le vent… celles qui font bien et laissent présager que ton boulot c’est un truc pointu d’initié. Je n’utilise aucun de ces termes d’ailleurs.

En effet, face au client, tu ne lui dis pas que tu es spécialiste SEM (Search Engine Marketing), que tu fais de la SEO (Search Engine Optimization), en vue d’un résultat optimal dans les SERP (Search Engine Results Page)… Ben oui, lui arrive avec son grand sourire et te dis (attention beaucoup de référenceurs vont se surprendre à sourire, voire à pleurer) : « Moi je veux que quand on tape « décoration » sur Internet, on tombe sur mon site ».

Qui n’a pas vécu cette situation ? Eh oui coup classique, heureusement, vous l’aviez senti venir. Tu prépares déjà ton cours sur l’algorithme malicieux de Google, tu t’apprêtes à bredouiller mollement que le référencement c’est long, ça se travaille, que les moteurs de recherche sont tout puissant, que tu as une horde de concurrents qui s’acharnent à faire mieux que toi, que la vie est injuste et tout et tout… Ca ne prend pas ! Le client, il paie, il veut du résultat, et c’est normal. Et pas la peine de l’embobiner, le client, c’est comme un français, « il faut lui parler avec des mots simples ».

Et encore, quand je parle ci-dessus d’ « apparaître sur Internet », encore faut-il prendre en compte que pour le client non averti, il faut savoir qu’Internet = Google. Et encore là je parle du niveau expert en non-avertisme (je suis de près les débats politiques, d’où l’emploi de mots parfois très tendances). Car le newbie-inculte-total-je-suis-né-pendant-la-dernière-guerre, lui, tape directement les mots clés dans la barre d’adresse d’Internet Explorer…

Et puis de l’autre côté, tu as ton patron. Ah ah ah, le patron ! Celui qui ne comprend pas forcément ce que tu fais, celui qui passe te voir comme par hasard quand tu fais de la veille et qui croit que tu glandes, celui qui reçoit les plaintes des clients et vérifie ton travail de façon bête et méchante : il tape « immobilier » dans Google et t’eng***** si tu n’es pas dans le top 3 de la 1ère page.

Bien sûr j’exagère (un peu), mais c’est toujours inconfortable d’avoir à se justifier sans cesse sur la théorie de la jungle des moteurs de recherche.

Bien sûr comme tous les jobs, c’est beaucoup de stress. Quelqu’un connaît-il un bon référenceur de plus de 10 ans de bouteille, avec des cheveux, non fumeur, qui sait dire non au 4ème café du matin et doté d’une vie sociale ? Si en plus ce monsieur (ou madame) n’est jamais allé voir un cardiologue, c’est l’Amérique :-D

Bon allez, on se rassure comme on peut. On fréquente les forums et autres blogs, on constate que c’est la même galère partout… On se surprend à mépriser le newbie qui fait les mêmes erreurs que nous même il y a peu. On se surprend à se gausser et à succomber à une petite satisfaction personnelle quand un « grand » dégringole dans les SERP

Et surtout, on se MARRE devant les théorèmes bidon type sandbox et autres punition 950, le hasard, la fatalité, Dieu ou quelconque autre concept n’interviennent évidemment pas dans le référencement d’un site Internet. C’est du travail, du travail, encore et toujours du travail…

Bref, on relativise comme on peut…

[Soupir…]

;-)

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